ARTHUR H

20 ans qu’Arthur H. trimballe sa voix grave et son univers chaleureux de jazz, de blues ou d’accents latinos, sur les scènes du monde entier (Japon, Canada ou Turquie). Inspiré autant par Tom Waits que Portishead, il marque la chanson française de son sceau tout particulier : artiste singulier pour mélomanes exigeants, Arthur H est l’un des compositeurs les plus respectés de l’hexagone.

13 disques dont 4 live manifestent d’une frénésie de création. Des compositions pour le documentaire COÛTE QUE COÛTE de Claire Simon en 1995, la bande originale du film INSÉPARABLES en 1999 et une participation vocale au recueil de courts-métrages animés « Peur du Noir » et Arthur H., né dans une famille d’artistes, de révéler au grand jour son goût du partage et des expériences uniques. Ainsi, il rend hommage aux grands maîtres de la musique française, le temps d’une chanson : « Sur Place » de Jacques Brel pour la compilation « Aux suivants », « La Fille à Cent Sous » de Brassens sur « Les Oiseaux de Passages » ou la reprise de « Le Mal Aimé » de Claude François pour les besoins de l’album « ClocloMania ».

Mais l’exercice favori de Arthur H. c’est la collaboration : Feist, Maya Barsony, Pauline Croze, -M-, Nina Morato, Lhasa ou Dyonisos, tous ont partagé avec lui un morceau.
Arthur H., fils de Jacques Higelin et demi-frère de Izia, maîtraisant autant le piano que la guitare, ambassadeur des voix à part, a remporté trois victoires de la musique dans sa carrière :
•    Révélation masculine de l'année en 1993
•    Clip de l’année pour « Est-ce que tu m’aimes » en 2006
•    Album Pop-Rock pour « L’homme du monde » en 2009
Le 22 mars dernier, il a sorti « Mystic Rumba », album de 20 reprises « piano/voix » de son propre répertoire agrémentées de 4 chansons inédites.
Emma Spadacenta
DAVID WALTERS

Révélé au public et à la presse avec son premier album "Awa", en 2006, David Walters s’autoproclamait alors « négropolitain ». Par ses doux mélanges de rythmes antillais et de musiques urbaines, d’acid-jazz, de folk et de soul, notre artiste a fait ses armes en live, sa zone de confort. Encore aujourd’hui, il multiplie les représentations, faisant de chaque concert un retour aux sources, puisque la scène est « sa maison ». Depuis 5 ans, il aura cumulé plus de 200 showcases et concerts sans discontinuer. David Walters homme-orchestre trace sa route en toute discrétion, adoubé par Stephane Mellino des Négresses Vertes, Sandra Nkaké, Arthur H. et Cyril Atef de Bumcello. On le compare souvent à Ben Harper ou à Keziah Jones, sûrement parce que la même sensualité et la même élégance se dégagent de chacune de ses compositions.
En octobre dernier, David Walters sortait « Home » chez Naïve, dont la reprise de « Fire » empruntée à Jimmy Hendrix et revisité minimaliste, est le point d’orgue. La presse salue alors la délicatesse de l’écriture, qu’elle brasse le français, l’anglais ou le créole, et l’énergie démentielle sur laquelle repose ce deuxième album.
Emma Spadacenta





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