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Thea sort son premier album en Norvège,en février, puis en france au mois de mars.

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GOODPROD, À LA RECHERCHE DE L'ACCORD PARFAIT
MÉLISSA LAVEAUX

“À 6 ans je voulais faire du piano comme les filles cool de ma classe. Comme elles étaient aussi italiennes, j’ai dû choisir entre l’italien et le piano ! J‘ai choisi le piano.” Bien lui en a pris.


Trésor canadien d’origine haïtienne, Mélissa grandit à Ottawa (Ontario). La soif brûlante de création de la gamine se heurte alors à la glaciale capitale. Déjà un peu ailleurs, elle se réchauffe le bout des doigts en apprennant seule la guitare à 13 ans. En fond sonore, “les vinyls de jazz haïtien de mes parents, avec un son bien pourri mais incroyable”, ceux-là même qui parsemeront plus tard sa musique d’éclats de créolité. Et des grandes dames: Billie, Nina, Aretha bien sûr, mais aussi Césaria Evora, Joni Mitchell.







Dix ans plus tard, en 2007, son diplôme d’”éthique et société” en poche et la Bourse Jeunes Talents Lagardère sous le bras, Mélissa débarque à Paris et signe chez No Format. Elle a alors 23 ans et sort son premier album, Camphor & Cooper. Depuis, elle a écumé l’Europe, croisé la route de Feist, Rokia Traoré ou Mocky et son parcours laisse derrière elle une trainée de poudre de jais précieux.

Cette fièvre brûlante de gemme organique, c’est la marque de Mélissa. Une maturité désarmante pour 27 ans. Une force pleine, instantanement adoucie par quelques hesitations, un doute qui fait briller les yeux de celle qui se verrait bien chanter planquée derrière un rideau. Trop d’assurance aurait nuit à sa beauté, cette très légère fêlure est la nuance qu’il fallait pour installer Mélissa tout près de ces divas qui l’ont inflencée et qui, pour la plupart, avaient le coeur brisé.






Comment se définirait-elle ? “ Crue, toujours en développement, je viens sur scène livrer mon journal de bord.” Elle a une générosité et une parole sans filtre ni coqueterie, les yeux brillants d’intelligence alerte. Également auteure et compositeur, sa musique déroule des rythmes doucement entêtants où contrebasse et percussions se répondent en élans mats trempés de folk, blues et soul.

Mais Mélissa c’est avant tout une voix cuivrée, profonde, somptueux passeur de vertiges émotionels voilés. Celle d’une grande dame. Comme Billie, Nina, Aretha, bien sûr…
 
Anouk Brissac








Premier album
de Mélissa Laveaux,
Camphor & Copper,
sorti en novembre 2008 sur le label français No Format!
. Son second album est prévu pour l'automne 2012.

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LE SAMEDI 3 MARS

À LA MAROQUINERIE
GOODPROD

Goodprod, c'est une belle équipe ! Des amis, des artistes, des professionnels, des journalistes,
tous talentueux et passionnés...Merci à tous pour votre soutien, votre présence, votre énergie
et votre enthousiasme inébranlable.


Direction & Réalisation  Nano (Nanogirl.fr) / Direction musicale, Prod éxé & Photographie : Annsophie Lombrail / Au son, régie et mix : Olivier Laboissière / Aux images Nano, Annsophie Lombrail, Jean-baptiste d'Enquin, Benjamin Colombel / Maquillage Laetitia Potel / Montage Jean-baptiste d'Enquin / Rédaction : Anouk Brissac, David Mantault. / Consultante en direction de création : Anne Bessaguet. /Relations Presse Marie DS Agency / Juridique Maître Jean-Marie Guilloux.
THEA HJELMELAND

La Norvège est un royaume qui s’effeuille lentement. De temps à autre, la terre que l’on surnomme “pays du soleil de minuit ” envoie quelques baisers musicaux du bout de ses lèvres nacrées. Kings of Convenience, Thomas Dybdahl, deux ou trois notes de grâce pure… Dernier pétale à se poser doucement sur nos rives: la chanteuse Thea Hjelmeland. Un nom de plante rare au parfum de toundra.






Thea est un elfe blond aux yeux pâles qui vient de loin.” J’ai grandis au Nord de la Norvège, dans un petit village niché dans les montagnes. Une nature sublime mais très violente, entre les fjords, les avalanches... L’âme norvégienne c’est peut-être ça, la connection avec cette nature sauvage. Avoir ça sous les yeux quand on grandit ça influence profondement.” 




De fait,  Thea libère de son ukulélé ou de sa mandoline des notes minérales qui ruisselent en collier ou écument comme une eau forte. Sa musique a l’audace de l’Atlantique qui brode d’accrocs irréguliers les côtes de sa patrie. Sa voix en est le superbe étendard. Un organe qu’elle déploie et module avec une maîtrisse insolente. Elle la hisse puis la brise, l’allonge et puis la rompt, rudoie et caresse, vertiges cristallins de roche métamorphique, pierre brûlante ou reminiscences balkaniques, c’est selon. Une voix telle une terre glaise qu’elle moule à des textes gonflés de poésie, particulièrement sur scène, son playground de tous les possibles.

Sa dextérité de multi-instrumentaliste remonte au lointain. Fille d’un musicien de blues et d’une artiste, Thea a vécu entourée d’instruments et a appris dès 6 ans le piano, la batterie et bien d’autres encore. Après le folklore norvégien, le jazz, le rock, et même un duo hip-hop avec Lars Vaular, elle vit aujourd’hui à Paris. Son premier album de pop acoustique est pour bientôt.




Ses parents l’avaient mise en garde: “Le business de l’art, c’est de la merde, la scène c’est 10% du métier”. Elle n’en a fait qu’à sa tête. Le talent de cette fée de givre qui se voit dans 20 ans “toujours sur scène, à chanter sa vie” a valeur de conseil à suivre absolument : il faut toujours désobéir à ses parents.

 Anouk Brissac



Une bizarrerie. Un paradoxe. Un concert hybride. Un concert Good Prod… c’est une
mise en résonnance de deux personnalités,
deux voix, deux univers instrumentaux.
Confrontés, les artistes se dévoilent l’un et l’autre, l’un à l’autre, sous un jour nouveau.

 THEA HJELMELAND  
La Norvègienne Thea Hjelmeland,
princesse polaire de la pop acoustique, est le nouveau joyau de la couronne des chanteuses scandinaves. Une luciole platine à la voix d’or. D’un ukulele ou d’une mandoline elle égrène des notes aériennes qui viennent percuter une voix aux ressources inépuisables.

 MÉLISSA LAVEAUX 
Bientôt quatre ans que Mélissa Laveaux,
auteure, compositeur et interprète canadienne à l’AND îlien (Haïti), a ravivé notre horizon sonore. Dans sa musique, guitare et percussions aux accents folk-blues font écrin à une voix suave et puissante, gorgée de flow et modulée aux tourments de son âme. Un diamant brut, un soleil noir. (Premier album, Camphor & Cooper chez No Format)

Entendre ta voix qui monte me pousse à dépasser mes limites dit Mélissa.Thea: Quand je te vois improviser avec ta guitare avec une telle facilité, j’ai envie de me jeter à l’eau avec toi !”

La Black Diva face au cristal blanc…A quatre mains et deux voix de velours organique, c'est la promesse d'une rencontre gorgée de contrastes.